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Recouvrement amiable : un avocat pour récupérer votre créance sans tribunal

Recouvrement de créances pour les entreprises - Praetoria

Le recouvrement amiable est la première étape pour récupérer une créance impayée sans passer par le tribunal : relance, mise en demeure, négociation d’un échéancier. Le cabinet Le Bouard Avocats prend en charge cette démarche - analyse du dossier, mise en demeure d’avocat, suivi de la négociation - pour un forfait de 200 € HT, complété d’un honoraire de résultat de 10 % des sommes effectivement récupérées.

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Environ 100 dossiers de recouvrement par an
82 % de réussite à l’amiable

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Le cabinet Le Bouard Avocats cité dans les médias
Recouvrement de créances pour les entreprises - Praetoria
Le Bouard Avocats · depuis 1977

Vos factures impayées, recouvrées par des avocats.

Facture impayée depuis 2 moisPayée en 12 jours
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Me Noémie Le Bouard, avocate associée
Dossier suivi parMe Noémie Le BouardAvocate associée · Le Bouard Avocats
Exemple illustratif
82 % réglés à l’amiableMise en demeure sous 48 hAnalyse gratuite

Praetoria, votre partenaire pour le recouvrement amiable

La force d'un cabinet d'avocats, la simplicité d'un service en ligne.

01

Sans passer par le tribunal

Au sein du cabinet, 82 % des dossiers de recouvrement se règlent à l’amiable, sans engager de procédure judiciaire.

02

Mise en demeure sous 48h

Une première relance à valeur juridique, rédigée et envoyée par un avocat, part vers votre débiteur en moins de 48 heures.

03

Forfait fixe 200 € HT

Pas de surprise : analyse du dossier, rédaction de la mise en demeure, envoi et suivi de la négociation. S’y ajoute un honoraire de résultat de 10 %, uniquement sur les sommes récupérées.

04

Point d'étape régulier

Un point d'étape par email et téléphone à chaque avancée du dossier.

Ils parlent de nous

Nos références

Recouvrement amiable : 3 étapes avant le judiciaire

De l’analyse de votre facture impayée à l’accord de paiement, voici la procédure de recouvrement amiable conduite par le cabinet.

Avocat recouvrement de créancesRecouvrement de créances
01

Analyse de votre facture impayée

Vous transmettez votre facture impayée et les justificatifs. Nos avocats analysent gratuitement votre dossier et évaluent la meilleure stratégie de négociation.

02

Mise en demeure avant poursuite judiciaire

Le cabinet rédige et adresse une mise en demeure sur papier à en-tête, signée par l’avocat. Le débiteur est mis en demeure de payer sous un délai précis, avec rappel des intérêts de retard et de l’indemnité forfaitaire de 40 €.

03

Négociation et accord de paiement

Le débiteur règle, ou propose un échéancier de paiement que le cabinet négocie pour vous. Si la démarche amiable échoue, le cabinet engage avec votre accord la procédure judiciaire adaptée : injonction de payer, référé-provision ou assignation.

Qu'est-ce que le recouvrement amiable ?

Le recouvrement amiable, c'est l'ensemble des démarches qu'un créancier engage pour obtenir le paiement d'une dette sans passer par un juge. Pas de requête, pas d'ordonnance, pas de titre exécutoire : on reste sur le terrain de la négociation et de la persuasion.

C'est la première phase, presque toujours obligatoire dans les faits, avant d'envisager une procédure de recouvrement judiciaire (injonction de payer, référé-provision, assignation). La créance doit déjà remplir les mêmes critères que pour une action en justice : elle doit être certaine, liquide et exigible.

En pratique, le recouvrement amiable de créances mobilise trois leviers, souvent utilisés dans cet ordre :

→ La relance - appel téléphonique ou e-mail, pour un premier rappel sans formalisme.
→ La mise en demeure - lettre recommandée qui fixe un délai précis et pose les bases juridiques d'une action future.
→ La négociation - proposition d'échéancier, protocole transactionnel signé des deux parties, remise partielle en échange d'un paiement rapide.

Ce qui différencie ces trois leviers, c'est le poids qu'ils font peser sur le débiteur. Une relance interne se perd souvent dans la pile des e-mails. Une lettre de mise en demeure envoyée par un avocat, elle, arrive rarement au fond d'un tiroir.

Bon à savoir : Le recouvrement amiable n'est pas réservé aux impayés B2B. Un bailleur peut l'utiliser contre un locataire, un prestataire contre un client particulier, une entreprise contre un fournisseur défaillant qui lui doit un avoir. Seule condition : la créance doit exister et être exigible.
Point juridique - Contrairement au recouvrement judiciaire, le recouvrement amiable ne confère aucun titre exécutoire. Même si le débiteur reconnaît sa dette par écrit, cela ne permet pas de faire saisir ses biens directement : il faudra, en cas de non-paiement, obtenir une décision de justice ou un titre exécutoire (via une injonction de payer, par exemple).

Le cadre légal du recouvrement amiable

Qui peut pratiquer le recouvrement amiable ?

Trois acteurs peuvent intervenir : le créancier lui-même (relance interne), une société de recouvrement, ou un avocat. Leur statut juridique n'a rien à voir.Les sociétés de recouvrement exercent une activité réglementée, encadrée par le décret n° 96-1112 du 18 décembre 1996, aujourd'hui codifié aux articles R.124-1 à R.124-7 du Code des procédures civiles d'exécution (CPCE).

Elles doivent notamment :

→ justifier d'une assurance responsabilité civile professionnelle auprès du procureur de la République ;
→ adresser au débiteur une lettre d'information préalable, avec des mentions obligatoires (identité, montant dû, décomposition principal/intérêts) ;
→ ne jamais facturer au débiteur leurs propres frais de recouvrement, sauf décision du juge.

La DGCCRF contrôle régulièrement ce secteur. Ses enquêtes ont révélé que certaines sociétés recourent à des pratiques agressives : menaces de saisie sans jugement, appels répétés en soirée, confusion volontaire entre recouvrement amiable et recouvrement judiciaire. Ces pratiques peuvent être sanctionnées pénalement.

‍L'avocat, lui, n'est pas une "société de recouvrement" au sens du décret de 1996. Il agit dans le cadre de sa profession réglementée par le Conseil national des barreaux, sous le contrôle déontologique de son ordre. Trois différences concrètes :

→ il est tenu au secret professionnel et aux règles déontologiques de la profession d'avocat ;
→ une lettre à en-tête d'avocat a un poids symbolique différent : elle signale au débiteur qu'une action en justice peut suivre sans délai ;
→ l'avocat peut basculer directement vers l'injonction de payer, le référé ou l'assignation si la phase amiable échoue, sans changer d'interlocuteur.
‍

Critère Avocat Société de recouvrement Relance interne
Poids juridique Fort
Lettre à en-tête d’avocat, menace crédible de procédure
Modéré
Encadré par le décret 96-1112
Faible
Simple rappel commercial
Coût Forfait clair
Exemple : 200 € HT
Souvent un pourcentage du montant recouvré Temps interne, pas de coût direct
Encadrement déontologique Ordre des avocats
Secret professionnel
Contrôle DGCCRF et procureur de la République Aucun encadrement spécifique
Effet sur le débiteur Fort effet dissuasif
Réponse généralement plus rapide
Variable selon la société Faible, souvent ignoré
Bon à savoir : La mise en demeure produit trois effets juridiques concrets, même en phase purement amiable :

→ elle fait courir les intérêts moratoires de plein droit (art. 1344-1 du Code civil) ;
→ elle constitue la preuve écrite d'une tentative de résolution amiable, utile devant un juge si le dossier bascule au judiciaire ;
→ attention à une idée reçue : une simple mise en demeure n'interrompt pas, à elle seule, la prescription commerciale de 5 ans (art. L.110-4 C. com.). Seule une reconnaissance de dette du débiteur ou une action en justice le permet (art. 2240 et 2241 C. civ.). D'où l'intérêt d'agir vite, sans attendre.

Le recouvrement amiable étape par étape

Étape 1 - Analyse du dossier et qualification de la créance (24-48 h)

Avant d'envoyer quoi que ce soit, il faut vérifier que la créance est certaine, liquide et exigible : contrat signé, facture acceptée, échéance dépassée. Nous examinons également les relances déjà envoyées et le comportement passé du débiteur (payeur retardataire ou signal d'insolvabilité).

Cette analyse détermine la stratégie : simple mise en demeure, ou orientation directe vers le judiciaire si la créance est déjà ancienne ou le débiteur visiblement défaillant.

Étape 2 - Envoi de la mise en demeure de paiement

La lettre de mise en demeure est envoyée en LRAR (lettre recommandée avec accusé de réception), sur papier à en-tête du cabinet. Elle contient :

→ le montant exact dû (principal, intérêts, indemnité forfaitaire) ;
→ le fondement de la créance (référence de facture, contrat) ;
→ un délai de paiement, en général de 8 à 15 jours ;
→ la mention explicite qu'à défaut de règlement, une action judiciaire sera engagée.

Étape 3 - Suivi et négociation post-mise en demeure

Trois scénarios se présentent, dans cet ordre de fréquence :

→ Paiement intégral - le débiteur règle dans le délai. Dossier clos.
→ Négociation d'un échéancier - le débiteur reconnaît la dette mais ne peut pas payer d'un coup. Un protocole transactionnel est signé, avec des échéances précises et, souvent, une clause de déchéance du terme en cas de défaut de paiement.
→ Silence ou refus - aucune réponse, ou contestation infondée. C'est le signal de basculer vers le judiciaire.
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Un accord amiable doit également être suivi après sa signature. Lorsqu’un versement manque, consultez les recours après le non-respect d’un plan de paiement pour distinguer l’échéance impayée du solde futur et préparer les pièces utiles avant de reprendre le recouvrement.

Étape 4 -  Basculement vers le judiciaire si échec

Si la mise en demeure reste sans effet, le dossier est immédiatement réorienté, sans perte de temps :

→ injonction de payer pour une créance non contestée - la procédure la plus rapide et la moins coûteuse ;
→ référé-provision si l'obligation n'est pas sérieusement contestable et qu'il y a urgence ;
→ assignation au fond si le débiteur conteste réellement la dette.

Bon à savoir : Plus on attend, plus le rapport de force se dégrade. Un débiteur qui ignore une première relance mais reçoit une lettre d'avocat change souvent d'attitude en quelques jours : c'est l'effet du formalisme et de la crédibilité de la menace judiciaire qui suit.
Point juridique - La mise en demeure peut résulter d’une sommation ou d’un acte portant interpellation suffisante, comme une lettre recommandée (art. 1344 du Code civil). Lorsque le débiteur ne retire pas la lettre, sa portée peut être discutée : en cas d’enjeu important, une sommation par commissaire de justice offre une preuve plus sûre du point de départ des intérêts moratoires.

Tableau comparatif : amiable vs judiciaire

Procédure Délai estimé Conditions Coût indicatif
Relance interne Quelques jours Aucune, mais effet limité Gratuit
Temps interne
Mise en demeure d’avocat 8 à 15 jours Créance certaine, liquide, exigible 200 € HT
Injonction de payer 2 à 6 semaines Créance non contestée 300 € HT + 10 % résultat
Référé-provision 4 à 8 semaines Obligation non sérieusement contestable Variable selon dossier
Assignation au fond 6 à 18 mois Toutes créances, y compris contestées Dès 2 000 € HT

Combien coûte un recouvrement amiable ?

Élément Montant / règle Ce que cela couvre Impact créancier
Pack Bouclier 200 € HT Mise en demeure d’avocat + suivi de la négociation amiable Payé une fois, quoi qu’il arrive
Honoraires de résultat 10 % des sommes recouvrées Rémunération uniquement en cas de succès Prélevé sur les fonds récupérés
Indemnité forfaitaire de 40 € Due de plein droit
Créances B2B
Compensation forfaitaire des frais de recouvrement Récupérable auprès du débiteur
Coût net réel Souvent proche de zéro Honoraires + indemnité mis à la charge du débiteur Le créancier ne perd quasiment rien
Bon à savoir : Un coût net réduit pour le créancier. L’indemnité forfaitaire de 40 €, les pénalités de retard et, sur justificatif, une indemnisation complémentaire peuvent être réclamées au débiteur, dans une relation B2B. Elles ne sont toutefois récupérées que si le débiteur paie.


C’est la question que tout dirigeant pose en premier. Et c’est légitime : engager un avocat sur un impayé de 3 000 € ne doit pas coûter 2 500 € de frais. Voici comment nous avons structuré notre offre pour réduire au maximum le coût net du recouvrement pour le créancier.

Le coût de l'inaction


Ne pas agir a un prix, même s'il ne se voit pas tout de suite :

→ Prescription à 5 ans (art. L.110-4 C. com. et art. 2224 C. civ.) : passé ce délai, la créance devient irrécouvrable.
→ Dégradation de la situation du débiteur : plus on attend, plus le risque d'insolvabilité grandit.
→ Trésorerie immobilisée : une créance de 15 000 € qui traîne pendant un an, c'est autant de cash qui ne travaille pas pour votre entreprise.

Point juridique - L'article L.441-10 du Code de commerce prévoit qu'une indemnité forfaitaire de 40 € pour frais de recouvrement est due de plein droit, entre professionnels, dès le premier jour de retard de paiement - sans qu'il soit nécessaire de la réclamer expressément ni de prouver un préjudice. Si les frais réels de recouvrement dépassent ce montant, une indemnisation complémentaire peut être demandée sur justificatif.
PRAETORIA par Le Bouard Avocats

Une offre claire
pour chaque créance

Mise en demeure, injonction de payer, référé-provision ou assignation au fond : chaque dossier est orienté vers le levier le plus adapté selon les pièces, l’urgence, le montant dû et l’attitude du débiteur.

Dernière relance avocat

Pack Bouclier

Mise en demeure d’avocat et négociation amiable pour créer un premier rapport de force juridique avant toute procédure.

200 € HT + 10 % des sommes récupérées

Ce que comprend le pack

  • Analyse des factures et pièces disponibles
  • Vérification de la créance
  • Rédaction de la mise en demeure
  • Envoi au débiteur
  • Suivi de la réponse
  • Négociation amiable éventuelle
Pour quel cas ?

Pour une facture arrivée à échéance, déjà relancée, mais toujours impayée. Adapté lorsque le débiteur ne répond plus, promet de payer sans le faire, demande encore du temps ou semble gagner du temps. C’est le bon pack pour envoyer une dernière relance ferme par avocat avant d’envisager le tribunal.

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Décision rapide

Pack Protection Renforcée

Référé-provision pour obtenir rapidement une décision lorsque la créance est solide et peu contestable.

1 500 € HT + 10 % des sommes récupérées

Ce que comprend le pack

  • Analyse juridique du dossier
  • Rédaction de l’assignation en référé
  • Coordination avec commissaire de justice
  • Rédaction des conclusions
  • Préparation du dossier de plaidoirie
  • Audience et suivi de la décision
Pour quel cas ?

Pour une créance solide, importante ou urgente, lorsque le débiteur bloque le paiement alors que la dette paraît difficilement contestable. Adapté lorsque l’entreprise veut obtenir rapidement une décision du juge, avec audience, plaidoirie et demande de condamnation au paiement.

Demander un avis
Contentieux complet

Pack Défense Totale

Assignation au fond pour défendre une créance contestée dans un contentieux complet devant le tribunal.

Dès 2 000 € HT + 10 % des sommes récupérées

Ce que comprend le pack

  • Analyse complète du litige
  • Stratégie judiciaire personnalisée
  • Rédaction de l’assignation au fond
  • Conclusions et réplique aux écritures
  • Audience de plaidoirie
  • Suivi de la décision et exécution
Pour quel cas ?

Pour les dossiers contestés ou sensibles : facture discutée, prestation critiquée, contrat remis en cause, compensation invoquée, mauvaise foi du débiteur ou montant important. Adapté lorsqu’un vrai débat judiciaire est nécessaire pour faire reconnaître la créance devant le tribunal.

Étudier mon dossier
Mentions importantes. Les honoraires indiqués s’entendent hors taxes et hors frais externes éventuels : frais de greffe, commissaire de justice, débours, contributions et frais d’exécution. L’honoraire de résultat est calculé uniquement sur les sommes effectivement récupérées. Toute intervention fait l’objet d’une convention d’honoraires préalable.

À lire aussi : le recouvrement de facture impayée, étape par étape, et les frais de recouvrement forfaitaires que vous pouvez réclamer à votre débiteur.

Questions fréquentes

Quelle est la différence entre recouvrement amiable et recouvrement judiciaire ?

Le recouvrement amiable ne fait intervenir aucun juge : relance, mise en demeure, négociation. Le recouvrement judiciaire, lui, passe devant un tribunal et aboutit à une décision (ordonnance d'injonction de payer, jugement) qui devient un titre exécutoire permettant la saisie. En pratique, on commence presque toujours par l'amiable : c'est plus rapide, moins coûteux, et ça préserve la relation commerciale.

Une société de recouvrement peut-elle menacer de saisir mes biens ?

Non. Une société de recouvrement amiable ne peut pas faire saisir vos biens : elle n'a aucun titre exécutoire. Seul un commissaire de justice, muni d'un titre exécutoire obtenu en justice, peut procéder à une saisie. Toute menace de saisie sans jugement constitue une pratique trompeuse, que la DGCCRF sanctionne. En cas de harcèlement ou de menaces infondées, vous pouvez signaler la société sur SignalConso et saisir le procureur de la République.

Combien de temps dure un recouvrement amiable ?

Comptez en général 2 à 4 semaines entre l'envoi de la mise en demeure et son issue : paiement, échéancier négocié, ou constat d'échec. Le délai de réponse laissé au débiteur est généralement de 8 à 15 jours. Si le silence persiste au-delà, mieux vaut basculer rapidement vers une procédure judiciaire plutôt que de multiplier les relances.

Que faire si le débiteur ne répond pas à la mise en demeure ?

Le silence, passé le délai fixé dans la lettre, ouvre la voie au judiciaire. Trois options selon la situation : injonction de payer si la créance n'est pas contestée, référé-provision en cas d'urgence sur une obligation non sérieusement contestable, ou assignation au fond si le débiteur conteste réellement la dette. Le cabinet oriente vers la procédure la plus rapide compte tenu du profil du débiteur.

Puis-je récupérer les frais de recouvrement auprès du débiteur ?

Oui, en partie. Entre professionnels, une indemnité forfaitaire de 40 € est due de plein droit dès le premier jour de retard (art. L. 441-10 C. com.), sans justification. Si vos frais réels de recouvrement dépassent ce montant - honoraires d’avocat compris - vous pouvez réclamer une indemnisation complémentaire sur justificatif. C’est ce qui permet de réduire le coût net du recouvrement pour le créancier, lorsque le débiteur paie.

Le recouvrement amiable est-il obligatoire avant d'aller au tribunal ?

Pas au sens strict de la loi, sauf pour certains litiges de faible montant où une tentative de règlement amiable préalable est requise. Mais en pratique, c’est presque toujours la première étape : une mise en demeure coûte peu, prend quelques jours, et au sein du cabinet, 82 % des dossiers se règlent à l’amiable, sans procédure judiciaire.

Peut-on faire du recouvrement amiable sans avocat ?

Oui, techniquement : vous pouvez envoyer vous-même une relance ou une mise en demeure. Mais le poids d'une lettre à en-tête d'avocat n'est pas comparable à celui d'un e-mail interne : le débiteur perçoit immédiatement le risque d'une action judiciaire imminente. Faire appel à un avocat garantit aussi un contenu juridiquement solide - fondement de la créance, décompte précis, mentions obligatoires - et un basculement immédiat vers le judiciaire si besoin, sans changer d'interlocuteur.

Une créance à recouvrer ?

Confiez votre dossier au cabinet Le Bouard Avocats. Évaluation gratuite et sans engagement, mise en demeure sous 48h.

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